Le massage sensitif belge

"Masser, c'est un peu comme chanter: tout le monde sait ce que c'est, tout le monde en est capable. De tous  temps, sous toutes les latitudes, les hommes ont massé. On peut se contenter de fredonner, de chanter quelques airs. On peut aussi apprendre à poser la voix, à respirer, à lire la musique. On peut de la même manière masser un enfant, un ami, sans connaissances particulières, intuitivement, avec bienveillance.Et on peut aussi, si on y prend goût, souhaiter développer, améliorer, affiner ce que l'on pratiquait sans même y penser . Suivre des cours de massage, c'est aller plus loin dans la conscience de ce qu'on pratique, développer les aspects techniques, les mouvements de massage, les notions de relaxation, l'importance de la respiration, la connaissance de l'anatomie,... Et aussi améliorer son rapport à l'autre, mieux le percevoir, ajuster la distance, développer son intuition,... Toutes ces notions, il faut les vivre, les pratiquer, les traverser pour enfin, bien acquises, les oublier, et porter toute son attention vers celle, celui que l'on masse, l'accompagner, répondre à sa demande, et parfois simplement ouvrir un espace hors du quotidien, de l'utilitaire, sans soucis de but ou d'efficacité, un espace de présence, une ouverture au sacré."

Régis Verley

"le Massage Sensitif Belge est un des moyens pour arriver à l’épanouissement. Ce n’est pas un acte médical. Ce n’est pas un massage sexuel. Cette pratique, cet art, s’adresse à tous, au bien portant, comme au malade, à l’adulte, au bébé, à la femme enceinte, à ceux qui veulent se réconcilier avec leur corps, rétablir leur unité corps-esprit, à tous ceux qui veulent être bien dans leur peau ».

Solange Brasseur